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2KZ, TOUTE L'ACTU BREVE

 

Pour connaitre l'ensemble de nos activités se rendre à l'onglet association et activités proposées

- Projection et réalisation du film "Bassin Mon Païs" avec Ulysse bientôt disponible sur le net

-Interview média pitchounes de professionnel du milieu sportif...

-Vidéo du concert de 2010 avec Mad Professor, Rimk et Bomborro Kosso à Decazeville, aperçu de notre organisation...

-Vidéo du champion du monde de Hand Ball Christophe Kempe tournée par les jeunes de 2kz

-Vidéo dela création musicale de "mescladis" Brasero, en hommage aux grèves des mineurs du Bassin

Vidéo du concert 2011 que nous avons réalisée avec Youssoupha, à voir...

 


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Le coin militant

Militer pour mieux choisir

Pour l’ÉDUCATION POPULAIRE

Manifestation du 29 Janvier 2009- RODEZ

L’avenir de l’Education Populaire et de l’ensemble des réseaux associatifs qui la portent est aujourd’hui en grand danger. Dans les quartiers de nos villes et dans nos villages, les associations d’Education Populaire et leurs fédérations participent à l’éducation, à la mobilisation constructive, à l’intégration sociale et politique de la jeunesse, dans le respect et au nom du principe de laïcité, pour le service de la République et de la démocratie.

Elles sont aussi, les outils de mobilisation de tous les citoyens qui contribuent par leurs

engagements bénévoles au bon fonctionnement d’une société civile pacifique, porteuse de projets concrets et d’espérances pour l’avenir. Ces outils ont besoin du soutien de la nation. Par l’intermédiaire de Xavier Darcos, Ministre de l’Education nationale, le gouvernement vient de décider le 6 Octobre dernier :

- La suppression rétroactive, pour l’année 2008 de 25 % du financement des actions

de ces associations, pourtant conventionnées pour 3 ans par le Ministère en Mars

2007.

- Qu’à partir de la rentrée scolaire de septembre 2009, le ministère ne reconduirait

pas le soutien apporté à ces associations par la voie des emplois d’enseignants

détachés. Cette seconde décision revient à réduire au total de près de 70 % l’aide du

ministère en année pleine, soit dès 2010. C’est une condamnation à mort.

Pourtant, l’ensemble de ces mesures ne porte que sur moins de 0,01 % du budget du

ministère, elles seront donc sans aucun effet tangible pour limiter significativement les

déficits publics.

Simultanément le Ministère de l’Agriculture a engagé le même type de mesure décapitant la Fédération Nationale des Foyers Ruraux. Et en ce début 2009, le Ministère du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité Nationale vient de notifier aux DDASS la suppression de son aide au titre des postes FONJEP attribués aux associations : 7300 € annuels par poste soit entre 15 et 20 % du coût d’un emploi intermédiaire dans nos associations et fédérations. La même menace pèse comme une épée de Damoclès sur tous les emplois, bien plus nombreux, aidés via le FONJEP, au titre de ce qui fut le Ministère de la Jeunesse des Sports et de la Vie Associative. En conséquence nos associations et fédérations vont être contraintes de licencier une grande partie de leurs personnels, d’abandonner la plupart de leurs activités d’encadrement et de loisirs éducatifs pour la jeunesse ; leurs bénévoles seront toujours un peu plus sollicités contre toujours moins de considération.

Ce sera bien évidemment au détriment des enfants les plus défavorisés.

Le secteur marchand n’aura cure de s’occuper de ces jeunes, issus de familles démunies et insolvables. Seules les collectivités territoriales les plus riches seront en mesure de prendre le relais. Sauront-elles préserver le tissu associatif et ne pas « faire à sa place » ?

Sauront-elles éviter la démagogie d’une offre de services publics « prêts à consommer » ? Sauront-elles aider et encourager l’initiative et l’engagement citoyens ?

Sauront-elles l’aider et l’encourager à se structurer, à se consolider et à se qualifier par la

dynamique et la mutualisation fédérative ? En toute hypothèse, les décisions gouvernementales vont donc accroître encore, et de manière significative :

- les inégalités déjà trop importantes au sein de notre société,

- l’abandon d’une partie toujours plus grande de la jeunesse au désœuvrement, et à

ses motifs légitimes de désespérance et de colère,

- l’atomisation de la société civile, le découragement des citoyens militants bénévoles

et la destruction des corps intermédiaires fédératifs qu’ils ont patiemment constitués, et qui sont indispensables à l’exercice démocratique.

Tout ceci au moment où la mondialisation économique projette dans une concurrence

implacable, les uns contre les autres, les pays et leurs peuples, les entreprises et leurs

salariés.

Tout ceci au moment où la peur du lendemain, la défiance et le besoin de sécurité poussent à la désignation de boucs émissaires et vers le refuge illusoire de l’affrontement des intérêts matériels, catégoriels et nationaux, immédiats.

Par son mépris pour les personnels de l’éducation nationale et pour l’action éducative des

citoyens engagés dans nos associations, ce gouvernement qui préfère recruter au pied

levé 5000 gardes chiourme soit disant médiateurs et qui dans le même temps supprime

plus de 30 000 postes d’enseignants en 3 ans :

- joue avec le feu et met en danger l’avenir de notre démocratie

- aggrave les inégalités sociales

- affirme son incompétence et l’ineptie de son projet éducatif.

Pour une République démocratique, laïque, sociale et éducative …

 

 

Défense du service public hospitalier

Dans notre région, comme partout dans le pays, les hôpitaux publics sont confrontés à de graves difficultés du fait de la politique gouvernementale.

La qualité et l’accès aux soins pour tous sont remis en cause. Le projet de loi, dit « loi Bachelot » qui doit prochainement être présenté au parlement, loin de résoudre les problèmes, constitue un véritable danger pour les hôpitaux publics de proximité. Ce projet de loi va accélérer les restructurations, en accentuant ainsi la désertification médicale de vastes zones du territoire régional et national.

Il menace tous les hôpitaux situés dans les villes moyennes de Midi-Pyrénées comme Moissac dans le Tarn et Garonne, Villefranche de Rouergue et Decazeville dans l’Aveyron, Figeac dans le Lot, Lavaur dans le Tarn… La direction de l’Hôpital de Lavaur a d’ailleurs déjà annoncé la fermeture définitive de la chirurgie conventionnelle au 1er semestre 2009. Les patients seront désormais orientés vers le CHU Toulousain, seule, la chirurgie ambulatoire sera maintenue.

Ce projet de loi porte le risque majeur d’ajouter une crise sanitaire à la crise sociale que connaît notre pays. Malheureusement, sans surprise, cette réforme s’inscrit en effet dans la réduction des moyens alloués à la santé publique, poursuivant le chemin tracé, il y a quelque temps déjà par le rapport Larcher, en plaçant l’hôpital public dans une logique de restructuration purement économique au mépris du principe d’égal accès aux soins. De la rationalisation nous passerons au rationnement ou à l’éloignement des soins pour les patients.

Ce projet fait la part belle au secteur à but lucratif. En renforçant le pouvoir des futures agences régionales de santé et celui des directeurs des futures communautés hospitalières territoriales, il fait considérablement reculer la démocratie sanitaire. Les personnels, les usagers, les élus voient leur rôle restreint, ignoré.

Les efforts que la Région porte sur le territoire en matière de cohésion sociale et de démographie médicale risquent d’être vains en regard des conséquences de cette réforme. La proximité d’un hôpital est indispensable dans le maillage territorial, car il est plus près des patients et de leurs familles, plus près de la réalité de terrain ; prévention, diagnostic, accueil et soins, orientation... à même de répondre avec les meilleures garanties de sécurité à une approche solidaire et humaine des problèmes.

 

 

 

 

Base élèves

Vous ne le savez peut-être pas mais... La loi « Prévention de la délinquance » votée récemment organise le contrôle social généralisé par le fichage et la délation sous couvert d’assurer la protection des familles, des enfants, et même des professionnels. Pour ce qui concerne l’éducation, plusieurs dispositions de cette loi modifient le code de l’éducation et interpellent tout particulièrement l’école et ses personnels : l’article 9 précise en effet que les établissements scolaires et universitaires concourent à l’éducation et à la responsabilité civique et « participent à la prévention de la délinquance », mettant ainsi l’école et le repérage des difficultés des élèves au coeur de ce nouveau dispositif sécuritaire. C’est dans ce contexte que l’administration de l’Education Nationale met progressivement en place un système de gestion centralisé des élèves appelé : « BASE ELEVES »

Ainsi, tous les élèves seront fichés dans un fichier informatique unique, centralisé au niveau national (à Orléans). Pour chaque élève, les directeurs d’école « doivent indiquer » notamment les redoublements, les aides diverses (RASED..), la nationalité, la date d’arrivée en France, la langue et culture d’origine... Cette expérimentation se met progressivement en place au niveau national, et bien sûr aussi sur notre département, souvent à l’insu des parents d’élèves.

Nos inquiétudes : Base élèves est inquiétante pour de nombreuses raisons.

1. Les données qui seront saisies informatiquement pour chaque enfant comporteront notamment :
- les "origines" géographiques de l’enfant (nationalité, pays d’origine, date d’arrivée en France), la langue parlée à la maison, la culture d’origine,
- un volet « Besoins Educatifs » consigne toutes les données personnalisées de l’enfant, qui jusqu’ici restaient confidentielles : ses difficultés scolaires, suivis R.A.S.E.D. (Réseaux d’Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté, projet d’accueil individualisé, intégration en CLIS (Classes d’intégration scolaire de vie scolaire), SAPAD (services d’assistance pédagogique à domicile) ...
- son absentéisme,
- son suivi médical, psychologique ou psychiatrique éventuel,
- la situation de sa famille (suivi social).

Ce fichier permettra donc de pouvoir disposer (pour 15ans !) de toutes les informations sur les élèves scolarisés par la création d’un fichier unique commun aux communes, aux écoles et à l’administration centrale.

- Du fait du secret professionnel « partagé » qui est inscrit dans la Loi de prévention de la délinquance, le partage d’informations est imposé entre les différents acteurs sociaux, les professionnels de la santé, les enseignants, les professionnels de la police, les magistrats, et le maire de la commune.

Source : http://souriez.info/Refusons-Base-eleves

Fichier Edwige

Le fichier Edwige (acronyme d’Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale policier), dont le décret de création est paru le 1er juillet au Journal Officiel, contiendra des informations concernant les « individus, groupes, organisations et personnes morales qui, en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de porter atteinte à l’ordre public ». Ces données pourront aussi être collectées sur les personnes « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique », ou jouant un « rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ».

Les associations mettent en avant les « risques de comportements discriminatoires » qu’entraînerait la constitution de ce fichier qui, selon elles, risque de « rompre avec la pratique établie par le décret du 14 janvier 1991 qui ne prévoyait aucune collecte d’informations relatives à l’orientation sexuelle ou à l’état de santé ».

Une pétition a également été lancée le 10 juillet par le Groupe d’intervention et de soutien aux travailleurs immigrés (Gisti), la FCPE et le Syndicat de la magistrature (SM). « Sans exception, toutes les personnes engagées dans la vie de la cité sont donc visées », estiment les signataires, parmi lesquels on trouve également Attac, la FSU, Agir contre le chômage.

« Les mineurs ne seront pas épargnés puisque, fait sans précédent dans notre République et particulièrement choquant, leur fichage sera autorisé dès l’âge de 13 ans et cela sans qu’aucune infraction n’ait été commise et sur la seule base de leur dangerosité présumée »…

source : http://www.temoignages.re/article.php3?id_article=31168

 

Projet de loi ordonnance 45

A chaque nouvelle réforme, une polémique. C'est le lot de Rachida Dati, qui, cette fois, a choisi de s'attaquer à un gros morceau, controversé à souhait: la justice pénale des mineurs, régie par l'ordonnance de 1945. Une commission parlementaire, présidée par l'universitaire André Varinard, planche depuis avril dernier sur le sujet. Et la ministre de la Justice, qui a reçu le rapport mercredi, a choisi d'en appuyer les mesures les plus radicales, dont la plus controversée déjà divulguée la semaine dernière, l'incarcération "à partir de 12 ans". "Dire qu'un mineur aujourd'hui peut justifier une sanction pénale à partir de 12 ans me semble simplement correspondre au bon sens", a-t-elle justifié, lors d'un discours prononcé place Vendôme. Cela signifie ni plus ni moins que des enfants de 12 ans pourront être emprisonnés s'ils ont commis un crime. Aujourd'hui, un mineur ne risque la prison qu'à partir de 13 ans - fait rarissime.

"Le vrai danger qui menace nos enfants, ce n'est pas la sanction des juges, c'est l'enfermement dans le piège de la délinquance. Il y a le droit à une deuxième chance, à une troisième, si on fait l'effort de la saisir, il n'y a pas le droit à l'impunité", a expliqué la garde des Sceaux. Le nouvel arsenal répressif pour les enfants pourrait aussi comprendre des auditions par la police de mineurs de moins de douze ans. L'idée, là encore, est avancée par la commission Varinard. Et là encore, Rachida Dati trouve que cela va dans le bon sens. Évidemment, a-t-elle dit, ces auditions d'enfants se dérouleront "avec toutes les garanties qu'impose leur âge". Enfin, la ministre de la Justice est également favorable à la création d'un "tribunal correctionnel pour mineurs", qui serait une juridiction hybride, comprenant un seul juge des mineurs et remplaçant les tribunaux pour enfants pour les délinquants multirécidivistes âgés de 16 à 18 ans. Ils pourraient dès lors être sanctionnés comme des adultes. "Un mineur a besoin d'autorité" qui "doit être exercée avec autant de fermeté que d'humanité. C'est la ligne directrice de la réforme que nous souhaitons", a conclu la ministre, ajoutant que le nouveau "code de la justice des mineurs" devrait être prêt fin mars 2009.

Changer la philosophie de l'ordonnance de 1945

Cette "ligne directrice" provoque d'ores et déjà un tollé, puisque, selon les syndicats de juges ou d'éducateurs, elle remet en cause la philosophie même de l'ordonnance du 2 février 1945, qui donne le primat à l'éducatif sur la répressif. Pour le Syndicat de la magistrature (SM, plutôt à gauche), c'est une vision "réactionnaire et répressive de l'enfance", car "la prise en charge éducative des enfants n'est en aucun cas une impunité face à des actes de délinquance mais un accompagnement responsable et humain, leur permettant notamment d'intégrer les interdits". L'Union syndicale des magistrats (USM, plutôt à droite) et le syndicat Unsa de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) dénoncent quant à eux "certains points inacceptables qui mettent en cause les principes fondamentaux de l'ordonnance de 1945 et portent atteinte au primat de l'éducatif sur le répressif, pourtant affiché". Bref, la magistrature est vent debout contre ce projet de réforme, d'ailleurs un préavis de grève du SNPES-PJJ a été déposé. Du coup, Rachida Dati a annoncé, contre toute évidence, qu'"aucune décision n'a encore été prise sur les suites" à donner au rapport Varinard. A l'UMP, on estime toutefois que ce rapport est très bien, et Frédéric Lefebvre, jamais à court d'une polémique, se propose même d'aller "plus loin", en relançant la détection précoce des possibles délinquants chez les très jeunes enfants.

Ce débat intervient alors qu'une polémique oppose le ministère de la Justice et des sociologues sur la délinquance et la criminalité des jeunes. Rachida Dati affirme qu'elles sont en hausse et que 200 000 mineurs ont été mis en cause en 2007, contre 100 000 en 1990. Toujours selon la ministre, les condamnations pour crimes seraient passées de 24 à 207 en dix ans. Un tableau noir sur lequel elle appuie la radicalisation des mesures à l'encontre des mineurs. Or, plusieurs sociologues, dont Laurent Mucchielli, contestent ces chiffres. Ils concluent que la part relative des mineurs dans la délinquance générale baisse et notent que les mises en cause concernent pour une écrasante majorité des petits délits et non des violences. Ils font surtout un rapport avec la dégradation de la situation économique et sociale générale.

Actuellement, 673 mineurs sont écroués en France. Les prisons françaises sont au bord de l'explosion avec 63 750 détenus pour environ 50 000 places.

 

Source : http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200849/prison-a-12-ans-du-bon-sens_169847.html

 

OGM & Santé

Les animaux consommant des OGM présentent des problèmes de croissance et de développement d’organes (1). Chez ces animaux, la réponse immunitaire est exacerbée et la formation de cellules sanguines et/ou hépatiques est perturbée (2, 3).

Une analyse histologique montre que certains organes sont lésés : saignements au niveau de l’estomac (2), multiplication excessive de cellules (3), ou inflammation du tissu pulmonaire et cutané (4).

Conséquences d’une alimentation d'OGM sur la Santé

Transfert à la microflore bactérienne

Les transgènes contenus dans l’alimentation survivent à la digestion et sont transférés vers les organes par le système circulatoire : on retrouve des transgènes dans le sang, le foie, la rate et les reins (5) mais aussi dans le foetus via le placenta (6).

En 2004, la seule étude clinique réalisée chez l’homme a montré que malgré la digestion, des fragments de transgènes sont transmis à la flore intestinale in vivo (7).

Par ailleurs, un transfert de gènes de faible fréquence entre le soja GM et la flore intestinale est observé : le transfert d’ADN transgénique entre le règne végétal et le règne bactérien a lieu dans le tube digestif avant même le début de l’expérimentation.

L’ADN transgénique franchit donc les barrières spécifiques : “les résultats présentés dans cet article supportent la conclusion qu’un flux génique entre les plantes transgéniques et la microflore intestinale se produit. Ce flux génique reflète très probablement une consommation à long terme d’une alimentation OGM.

Thérapie génique

Le traitement de la déficience immunitaire des "enfants bulle" a, dans un premier temps, semblé le premier succès de la thérapie génique : le traitement consistait à introduire une copie saine du gène déficient dans les cellules de la moelle osseuse (8).

Ce traitement s’est révélé très efficace au départ, permettant aux patients de retrouver une vie normale et confirmant ainsi l’insertion et l’expression du gène sain. Malheureusement, l’essai a dû être interrompu en août 2002 car trois patients ont développé une leucémie. L’analyse a montré que la leucémie était liée à l’expression aberrante d’un oncogène (gène de cancérisation) due à un réarrangement et à une réinsertion accidentelle du promoteur viral au niveau de cet oncogène.

L’évolution tragique est donc causée par le remaniement de la construction génétique et sa réinsertion à proximité d’un oncogène qui a ainsi été activé. Tous les programmes de thérapie génique qui utilisaient cette technique ont été arrêtés.

Allergie. Inflammation

Un programme de recherche menée depuis dix ans au Commonwealth Scientific and Industrial Research Organization (CSIRO) a dû être interrompu parce que la consommation de pois GM causait une inflammation des poumons des souris et une réaction allergique croisée à des antigènes alimentaires (4).

Ces pois sont modifiés pour exprimer le gène d’un inhibiteur de l’α-amylase d’haricot : les pois, contrairement aux haricots, sont soumis aux attaques de bruches (charançons ravageurs de pois, pois chiches…) et l’insertion du gène d’haricot protège efficacement les pois.

Cependant, seules les souris nourries de pois transgénique présentent une réaction immunitaire. La comparaison de la protéine exprimée dans le pois et de la protéine native d’haricot révèle des différences structurales. D’autre part, la protéine transgénique favorise aussi des réactions allergiques croisées à d’autres protéines alimentaires.

source : http://fauchnonette.free.fr/docs/htm/0036.htm